Maurice de Gasté

Maurice de Gasté

Résumé

Portrait de Maurice de Gasté Maurice de Gasté Le modèle et les allures (1908)

Ces phénomènes de contraction de l'encolure et du corps se manifestent de la même façon chez l'homme, qui, lorsqu'il donne toute sa vitesse à l'allure du trot, a exactement la même attitude que le trotteur d'hippodrome, élévation de la tête, contraction des muscles de l'encolure et du tronc : il serait impossible à l'homme comme au cheval de fournir toute sa vitesse au trot, le corps abandonné, penché en avant avec une détente des muscles du cou et du tronc, son centre de gravité l'entraînerait, il galoperait ou il tomberait.
Source : Gallica

Portrait de Maurice de Gasté Maurice de Gasté Le modèle et les allures (1908)

Un levier est d'autant plus énergique que le bras qu'il offre à la puissance qui le fait mouvoir est plus long. Or, chaque apophyse épineuse des vertèbres qui concourent à former le garrot, est un bras de levier sur lequel agissent les puissances musculaires que je viens d'énumérer et dont le rôle est multiple. Si ces bras de levier sont courts, les muscles le sont également, et ils n'ont qu'une étendue de contraction restreinte ; ils ne jettent pas suffisamment en avant l'épaule, qui est suspendue par eux comme une balançoire.
Source : Gallica

Portrait de Maurice de Gasté Maurice de Gasté Le modèle et les allures (1908)

Le fémur, au contraire, est un rayon beaucoup plus mobile et dont les masses musculaires ont, par cela même, fort à faire pour contrebalancer l'effet de la pesanteur : il demande plus encore que l'ilium à ne pas lutter contre le poids. Or, quand l'ilium est horizontal, le fémur tend à devenir vertical : cette disposition lui permet de résister beaucoup mieux au poids. Ce que l'animal perd donc en force par l'horizontalité de l'ilium, ne le gagnerait-il pas en partie, et peut-être même au delà, par la verticalité du fémur ?
Source : Gallica

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