Bon de Vaux, Les haras et les remontes : prix des chevaux… (1887)
“ Pour dresser un cheval il faut des gens du métier qui par leur savoir complètent l'éducation de l'animal qui sort de chez eux prêt au service, et cette qualité lui permet d'atteindre un prix avantageux; au lieu d'être une faveur faite aux riches, c'est un impôt dont le produit est versé entre les mains des classes laborieuses ! — En plus de ses élèves chevaux, l'École de dressage prépare des hommes : elle seule peut, peut-être encore, maintenir la tradition de la vieille école française ! ”
