Joseph de Turenne, Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)
“ Or, comme il est démontré que l'action amélioratrice sur la tête des espèces est nulle, puisque le commerce et le luxe rejettent nos chevaux, il faut conclure que les haras ne peuvent rien du tout. Que faire donc? Changer les haras, qui ne peuvent rien ; changer la marche qui n'a abouti à rien, après trente-huit ans d'efforts dispendieux ! Non! il faut changer les institutions et les mœurs. Le cheval de trait, protégé par tout ce qui détermine les hommes, les intérêts et les jouissances, a mis deux cents ans, à se substituer au cheval de selle. ”
