Résumé

Joseph de Turenne Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)

Or, comme il est démontré que l'action amélioratrice sur la tête des espèces est nulle, puisque le commerce et le luxe rejettent nos chevaux, il faut conclure que les haras ne peuvent rien du tout.
Que faire donc? Changer les haras, qui ne peuvent rien ; changer la marche qui n'a abouti à rien, après trente-huit ans d'efforts dispendieux ! Non! il faut changer les institutions et les mœurs. Le cheval de trait, protégé par tout ce
qui détermine les hommes, les intérêts et les jouissances, a mis deux cents ans, à se substituer au cheval de selle.
Source : Gallica

Joseph de Turenne Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)

Les courses sont un spectacle pour le public des villes, une spéculation pour les octrois et les cabaretiers, un appât pour les maquignons ; mais point un encouragement pour les éleveurs.
Les courses provoquent à la production d'une espèce de chevaux, ou au moins au développement de certaines de leurs facultés qui n'ont pas d'application. En partant du principe que nous avons posé, que le cheval est fait pour la guerre et pour le travail, nous demanderons à quoi peut servir la supervitesse d'un cheval de course, autre part que sur l'hippodrôme?
Source : Gallica

Joseph de Turenne Résumé de la question des haras et des remontes… (1844)

Il faut agir sur les deux tiers de notre population chevaline, qui restent en dehors du domaine de nos ressources de guerre.
Que manque-t-il à M. le marquis de Torcy, homme d'esprit et de sens, pour être du même avis que nous? Il ne lui manque, que de s'élever comme nous à un point de vue dominant les réalités. Placé en quelque sorte à cheval sur les deux belles provinces de la Normandie et du Perche, il croit que le reste de la France offre le spectacle de prospérité qu'il a sous les yeux, et qu'on n'y fait que des carrossiers normands ou des chevaux de poste percherons.
Source : Gallica

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