Antoine Cartier d' Aure,
De l'industrie chevaline en France et des moyens pratiques d'en assurer la prospérité
(1840)
“ On voit, par ce que nous venons de dire, qu'il y a toujours intérêt, pour les herbagers, à posséder des poulinières, à faire naître et à vendre le poulain au sevrage. Leur bénéfice, mesuré sur la valeur du poulain, devrait les engager à faire naître de préférence le cheval de luxe : s'ils ne le font pas, c'est parce que la dépréciation du cheval de luxe français ne laisse de débouché assuré qu'à nos chevaux communs, et parce que le capital à risquer sur une jument de luxe dépasse souvent leurs moyens de fortune. ”
