Edmond Gast, Le cheval normand et ses origines…
“ Ah ! certes, c'est un élevage productif. Vendre dix mille francs un cheval de trois ans, vendre un poulain deux mille francs le jour de sa naissance, c'était inespéré ! Mais que les éleveurs y prennent garde; la poule aux œufs d'or n'est pas éternelle. Si l'Amérique réussit ou se fatigue d'échouer sans cesse, que ferez-vous de vos chevaux énormes dont vous serez encombrés ? Et, comme vous le dit très bien M. Daubian-Delisle, quelle sera alors la situation de l'élevage percheron ? Pourront-ils, ces gros animaux, être employés par l'agriculture ou l'industrie ? ”
