A. Froemer, Le Trotting-Club de Paris (1890)
“ Avouez — je m'adresse aux vrais amateurs - que le coup d'oeil de la course attelée est autrement captivant, autrement émouvant que celui de la course au trot monté; car telle est la rapidité du déplacement, que la frêle voiture aux membrures effilées semble glisser entre deux disques rayonnants, dont la rotation est si précipitée, si confuse, qu'on ne distingue plus la forme des roues. Conducteur, cheval et véhicule dévorent l'espace et donnent l'illusion d'un météore aérien. ”
