Course au trot

Définition et enjeux

A. Froemer,  Le Trotting-Club de Paris (1890)

“ Avouez — je m'adresse aux vrais amateurs - que le coup d'oeil de la course attelée est autrement captivant, autrement émouvant que celui de la course au trot monté; car telle est la rapidité du déplacement, que la frêle voiture aux membrures effilées semble glisser entre deux disques rayonnants, dont la rotation est si précipitée, si confuse, qu'on ne distingue plus la forme des roues. Conducteur, cheval et véhicule dévorent l'espace et donnent l'illusion d'un météore aérien. ”
Source : Gallica

Edmond Curot,  Galopeurs et trotteurs : Hygiène… (1925)

“ La sélection sur la course au trot monté nous a donné les plus beaux chevaux de selle et d'attelage parce que pour trouver, sous un gros poids, les vitesses impressionnantes de nos trotteurs, il leur faut un équilibre parfait, une grande puissance osseuse et musculaire, des aplombs réguliers et une coupe irréprochable. Le trotteur le plus vite est, en général, celui qui se rapproche le plus de la perfection idéale. ”
Source : Gallica

Baron d' Étreillis,  Dictionnaire du sport français… (1872)

“ COURSES AU TROT. Une course au trot est une course dans laquelle les chevaux trottent au lieu de galoper.
Les courses au trot, comme institution régulière, n'ont jamais reçu une grande extension en France. Elles existent seulement à l'état d'exception sur quelques hippodromes, et sont alimentées par les fonds de sociétés particulières. L'Administration des haras donne bien quelques prix au trot, mais elles ont beaucoup plus le caractère d'épreuve, dont le but est de forcer les éleveurs à monter et dresser leurs chevaux, que celui d'une course proprement dite.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature