L. de Sévy,  Assiette, allures et réactions (1920)

“ Au trot enlevé, l'appui que le cavalier est obligé de prendre un temps sur deux, sur ses étriers, a pour résultat de lui faire perdre des jambes le contact de son cheval au même moment. L'action du cavalier sur sa monture devient ainsi fugitive et dépend de certaines conditions dont le cheval prend conscience et profite bien vite en cas de conflit avec son maître.
Seul, l'appui constant et assuré de l'assiette donne au cavalier l'emploi complet et permanent de ses aides, lui permettant le tact, la vigueur et l'autorité.
”
Source : Gallica

L. de Sévy,  La position à cheval à travers les âges… (1919)

“ Il faut donc mettre peine à faire que le cheval craigne le cavalier.
L'amour n'est pas une prise si assurée., d'autant qu'elle fait dépendre de la volonté du cheval. L'amour donc ne sert à rien, c'est la crainte qui fait tout. C'est pourquoi le cavalier doit se faire craindre, qui est le fondement de dresser un cheval. La crainte fait rendre l'obéissance, et la coutume à obéir rend un cheval dressé.
”
Source : Gallica

L. de Sévy,  Le cavalier sur l'obstacle : étude complémentaire à "Saut d'obstacles et galop de course" avec films cinématographiques au ralenti…

“ L'action des forces intérieures, beaucoup moins brutale que celle des forces extérieures, ne troublera plus la stabilité du cavalier. C'est l'instant où, le conflit entre l'inertie du cavalier et la propulsion du cheval ayant pris fin, aucune contraction involontaire ne viendra s'opposer à l'attitude élégante et aisée du cavalier. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature