Barre fixe

Définition et enjeux

J.-B.-A. Babron,  Précis des pratiques de l'art naval en France… (1817)

“ Chaque extrémité de la barre a un trou - pour y passer une corde ou filin, que l'on roidit afin d'ouvrir les deux barres à angles droits ; ce cordage sert de draille à une toile carrée, de la même forme, en double toile à voile, à quatre fils , qu'on y fixe par le moyen de rabans, de manière à ce que la toile soit, du côté des barres de fer, le plus près du vaisseau, quand on s'en sert. ”
Source : Gallica

Edmond Loison,  Les rayons de Roentgen : appareils de production… (1905)

“ Une barre transversale, coulissant par ses extrémités sur les grands côtés du cadre, peut à volonté être déplacée vers les pieds ou vers la tête du sujet couché.
L'ampoule se fixe à l'extrémité d'une pince supportée par une tige glissant le long de la barre transversale, ce qui permet de la porter à droite ou à gauche. La pince est réunie à la tige par une articulation en cylindre, grâce à
laquelle on peut faire décrire au tube un cercle complet dans le plan horizontal.
”
Source : Gallica

Louis-Auguste Barré,  Traité de l'art de la charpenterie… (1870)

“ Une valeur du coefficient de sécurité comprise entre le 1/3 et le 1/4 de celui de rupture est considérée comme un maximum. Il est prudent de se tenir dans les limites de 1/5 à 1/4.
Il y a une vingtaine d'années, les ingénieurs avaient adopté'un coëfficient de sécurité fixe de 6 kilog. par millimètre carré pour le fer employé dans les ponts suspendus dans lesquels le fer travaille à la traction ; ce qui répond au 1/6 du coefficient moyen de rupture par traction ; puis ce coëfficient devient une loi pratique un peu trop absolue
”
Source : Gallica

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