Résumé

Edmond Loison Les rayons de Roentgen : appareils de production… (1905)

Le chirurgien faisant lui-même ses radiographies saura quelle est la meilleure position à donner au malade, à l'ampoule et à la plaque et il interprétera d'autant plus sûrement les ombres enregistrées sur le cliché, lorsqu'il aura opéré lui-même. Il ne fera du reste qu'imiter le médecin qui ne confie généralement pas à un tiers le soin de procéder à l'examen radioscopique de ses malades, et une fois au courant des pratiques de la radiographie, la perte de temps que lui nécessitera ce mode spécial d'examen ne sera pas bien considérable.
Source : Gallica

Edmond Loison Les rayons de Roentgen : appareils de production… (1905)

Il n'est pas rare, en effet de rencontrer des blessés nerveux et émotionnables, ne s'inquiétant pas outre mesure des conséquences d'un traumatisme dont ils ignorent en partie la gravité, qui tombent subitement dans la désespérance la plus profonde, quand ils voient, objectivés par l'écran ou la plaque sensible, des dégâts dont ils ont naturellement tendance à s'exagérer l'importance; l'ignorance et le doute sont salutaires pour certains esprits que la vérité et la réalité terrorisent et découragent.
Source : Gallica

Edmond Loison Les rayons de Roentgen : appareils de production… (1905)

Le courant alternatif se distinguant du courant continu par les oscillations rythmiques de l'intensité et par les changements incessants de la direction du courant, il faut arriver à n'utiliser que les alternances positives du courant par exemple, en supprimant les négatives, ou tout au moins en les empêchant d'agir par induction. Pour obtenir d'autre part un courant positif aussi intense que possible, il est nécessaire de rompre le courant au point où les demi-périodes positives offrent leur maximum d'énergie, c'est-à-dire au sommet de la courbe qui les représente.
Source : Gallica

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