François-Victor Foveau de Courmelles

Résumé

François-Victor Foveau de Courmelles Traité de radiographie médicale et scientifique… (1897)

Il observa alors une série de phénomènes nouveaux : à mesure que le vide augmente, la gaine obscure de la cathode grandit, chassant devant elle les stratifications qui s'évanouissent l'une après l'autre; lorsque, enfin, la gaine obscure remplit tout l'espace, le verre de l'ampoule devient fluorescent, surtout à l'opposé de la cathode. M. Crookes voit dans ce phénomène la confirmation de ses idées ; pour lui, ce sont les molécules des gaz raréfiés, repoussées par l'électricité négative qui bombardent le fond de l'ampoule - par leurs chocs, font jaillir ces lueurs.
Source : Gallica

François-Victor Foveau de Courmelles Traité de radiographie médicale et scientifique… (1897)

L'étincelle, ligne brisée ou sinueuse, mais nette, disparaît à un certain degré de vide et fait place à une belle lueur violette qui se répand dans tout le globe. Cette lumière nouvelle s'y stratifie, c'est-à-dire produit des espaces alternativement éclairés et sombres. Le phénomène est différent selon les pôles : au positif, une légère aigrette, diminutif de l'ancienne, subsiste, alors qu'au négatif une sorte de gaine obscure enveloppe le conducteur électrique. C'est ce pôle négatif qui joue un rôle prépondérant dans les rayons de Rœntgen.
Source : Gallica

François-Victor Foveau de Courmelles Traité de radiographie médicale et scientifique… (1897)

Si un grain de plomb, ou une aiguille, est soupçonné, on place une autre aiguille, un autre grain de plomb sur la main, on radiographie le tout, et l'identité des ombres fera reconnaître l'identité de nature du corps intérieur et du corps extérieur. Si l'on ne voit ni l'un ni l'autre, on recommence l'expérience faussée par un temps de pose insuffisant ou un tube à vide placé trop près.
Source : Gallica

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