Résumé

L. R. Régnier Radioscopie, radiographie, radiothérapie… (1906)

La radioscopie suffit presque toujours pour découvrir les corps étrangers : aiguilles, vis, dentiers, boutons, pièces de monnaie, médailles introduits dans le larynx, l'œsophage ou l'estomac et pour les enlever ; les repères naturels qu'offrent ces organes à l'exploration dispensent de l'emploi des méthodes de précision.
Il en est de même pour la vessie.
L'examen se pratique d'avant en arrière, le tube du côté du dos du malade ; l'écran en avant. La photographie se prend en sens inverse, c'est-à-dire le tube placé devant le patient la plaque derrière.
Source : Gallica

L. R. Régnier Radioscopie, radiographie, radiothérapie… (1906)

Pour les assurances sur la vie l'exploration radioscopique permet de découvrir les tuberculoses latentes, certains cas d' anévrysmes du cœur, la dilatation de l'aorte, les affections du médiastin et certaines lésions syphilitiques des os inappréciables ou douteux à l'exploration clinique.
En médecine légale, en dehors de la question des contestations relatives aux accidents, la radiographie peut servir quelquefois au diagnostic d'une grossesse contestée, mais surtout dans les cas.
Source : Gallica

L. R. Régnier Radioscopie, radiographie, radiothérapie… (1906)

Pour étudier le cœur et les organes
du médiastin, il est nécessaire de recourir aux positions obliques, de même pour l'aorte et l'œsophage.
Dans l'image normale de l'abdomen en PF, figure en haut et à droite une large zône sombre, convexe à sa partie supérieure, qui correspond au foie, le bord inférieur du viscère n'est pas net et se confond avec la pénombre intestinale un peu au-dessous du foie et à gauche de la clarté stomacale ; la petite courbure de l'estomac se dessine nettement lorsqu'il y a des gaz, sous l'apparence d'une bande lumineuse
Source : Gallica

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