Résumé

Auguste Cètre Les Rayons Röntgen appliqués à l'étude des affections médico-chirurgicales et en particulier à… (1898)

Pour bien voir l’invisible de notre corps, pour bien voir une tumeur, il faut interpréter les données fournies par les rayons X sur les diverses parties de l’organisme, après s’être placé dans toutes les conditions voulues, après avoir calculé le temps de pose, examiné la qualité de l’ampoule, noté la longueur de l’étincelle de la bobine employée, l’intensité et l’ampérage du courant, la température, la pression atmosphérique et même l’hygrométrie du milieu ambiant.
Source : Gallica

Auguste Cètre Les Rayons Röntgen appliqués à l'étude des affections médico-chirurgicales et en particulier à… (1898)

Tant qu’il s’est agi, disait-on, de la présence dans les tissus de corps étrangers, la vision des ombres projetées sur l’écran, en raison de leurs contours si caractéristiques, équivalait presque à la vision directe des corps étrangers ou des organes eux-mêmes, et l’emploi de ce mode d’examen par le chirurgien était très légitime, mais en médecine il n’en est plus de même. Voici, par exemple, un malade chez lequel tout un côté du thorax apparaît obscur sur l’écran et ne laisse plus distinguer les contours des côtes ni du diaphragme.
Source : Gallica

Auguste Cètre Les Rayons Röntgen appliqués à l'étude des affections médico-chirurgicales et en particulier à… (1898)

On ne saurait, croyons-nous, contester la grandeur des services rendus par les rayons X au diagnostic de la tuberculose. Il suffit que parfois la méthode nouvelle dénonce les autres modes d’examen pour que, dans les cas douteux ou seulement suspects, le médecin ait le devoir de soumettre ses malades à un moyen d’instigation capable de permettre un diagnostic plus précoce et d’entraîner, par la suite, un traitement plus prompt et plus efficace.
Source : Gallica

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