Édouard-Alfred Martel,
Les Cévennes et la région des causses
(1893)
“ La plaque sensible est totalement incapable de faire comprendre la singularité de ces paysages : elle rend monotones et sans relief la brusquerie et la rectilignité des plans, qui sont, dans la nature, choses si saisissantes; quant au crayon, même le plus habile, il supprime la richesse de ces couleurs ardentes, inusitées pour nous, qui sommes habitués à ne voir que des roches aux teintes ternes. ”
