Hermann Pidoux, Les Vrais principes de la matière médicale et de la thérapeutique… (1853)
“ Aussi, n'en sortent-ils pas, mais de l'organisme imprégné par la vertu du mercure. Nous recelons donc des propriétés morbides que le mercure excite à se manifester par l'impression de certaines qualités qui n'appartiennent qu'à lui, et qu'on peut appeler spécifiques, — pourvu qu'on n'attache à ce mot aucun sens occulte et réservé ; — mais que j'aimerais mieux nommer, plus simplement, mercurielles. Chaque corps de la nature a les siennes qui ne sont pas celles d'un autre. ”
