Intoxication au mercure

Définition et enjeux

Pierre Rouby,  Recherches expérimentales sur l'action des préparations opiacées dans l'intoxication mercurielle (1899)

“ Plus 1 centimètre cube de la solution de chlorhydrate de morphine à 0,5 pour 100.
C’est-à-dire 0,005 par kilogramme.
5 mai. — Albumine dans l’urine.
6 mai. — Mort à 5 heures du soir, soit avec un retard de un jour sur le témoin, mais il faut faire remarquer qu’il s’agissait de jeunes lapins ne présentant pas beaucoup de résistance à l’intoxication mercurielle.
En effet, comme l’a fait remarquer M. Merget dans son livre sur le mercure, l’âge du sujet influe énormément sur la résistance au mercure, de même aussi que la taille de l’animal.
”
Source : Gallica

Portrait de Edmond-Alfred Goupil Edmond-Alfred Goupil,  Le sexe mâle : anatomie, maladies…

“ Malheureusement, c'est là une erreur complète : si la stomatite et la salivation qu'elle détermine, sont les signes primitifs les plus fréquents de l'empoisonnement par le mercure, cette intoxication peut donner lieu à d'autres désordres, moins caractérisés, et d'un diagnostic plus difficile, ainsi que nous allons le voir, en décrivant les manifestations du mercurisme. ”
Source : Gallica

Xavier Raspail,  Raspail et Pasteur : trente ans de cliniques médicales et scientifiques… (1916)

“ Ainsi nous venons de voir que, pour une dose infime de mercure, — selon l'expression même du Dr Thiroloix — ayant pénétré jusque sur la muqueuse vésicale, l'intoxication mercurielle a envahi toute l'économie, exaltant d'heure en heure ses pernicieux effets, comme si cette dose, pour ainsi dire atomique, se multipliait avec la progression rapide d'un simple microbe. Croyez-vous que les médecins, partisans fanatiques des mercuriaux, seront embarrassés pour si peu ? Ils déclareront sans sourciller que ce n'est pas le mercure qui est le coupable, mais l'intolérance du malade à le supporter ”
Source : Gallica

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