Nitrate acide de mercure

Définition et enjeux

Portrait de Louis Grandeau Louis Grandeau,  Traité d'analyse des matières agricoles… (1897)

“ Le nitrate de mercure doit être chimiquement pur. Pour l'obtenir, on dissout à chaud du mercure pur, en excès, dans l'acide nitrique étendu ; on concentre la solution et, par refroidissement, on obtient des cristaux. On décante l'eau-mère ; on lave les cristaux, d'abord avec un peu d'acide nitrique étendu, puis avec de l'eau froide ; on les dissout ensuite dans l'acide nitrique pur et l'on chauffe jusqu'à ce qu'une goutte du liquide ne donne plus aucun trouble dans une solution de sel marin. ”
Source : Gallica

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1881)

“ Je préfère donc au nitrate acide de mercure les acides nitrique, sulfurique, chlorhydrique, chromique, purs ou mélangés avec l'eau en proportions variables, ou des solutions alcalines comme celle de potasse, la créosote ou mieux le perchlorure de fer à 30°, la solution saturée de nitrate d'argent, la teinture d'iode. Mais ces derniers, comme le collyre de Lanfranc, sont cathérétiques plutôt que caustiques. ”
Source : Gallica

Auguste Nonat,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes… (1860)

“ Le nitrate d'argent et le nitrate acide de mercure ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. Ainsi le nitrate acide de mercure ne donne presque jamais lieu à des hémorrhagies, mais il peut occasionner une salivation, qui apparaît quelquefois très vite, et dont on triomphe ordinairement à l'aide du chlorate de potasse. ”
Source : Gallica

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