Résumé

J J Belloc Cours de médecine légale judiciaire… (1819)

C'est ce doute qui est le premier échelon qui doit nous conduire au fond de ce puits où la vérité est cachée. Ce doute consiste en ce que nous suspendions notre assentiment jusqu'à ce que la chose dont il s'agit nous soit démontrée par des raisons plus évidentes, et qui forcent notre entière conviction. En partant de là vous devez juger vous-mêmes si les signes et les symptômes qui ont dû nous servir de base pour décider la question qui font la matière de la médecine légale, sont des raisons suffisantes pour nous démontrer la vérité.
Source : Gallica

J J Belloc Cours de médecine légale judiciaire… (1819)

Il est inutile que je m'étende plus au long sur ce sujet; il suffira que je dise que, dans des circonstances de cette nature, il ne faut
pas seulement énoncer dans les rapports, qu'il ne paraît sur le corps aucun sévice auquel on puisse attribuer la mort : il pourrait encore rester quelque soupçon dans l'esprit des juges ou du public ; il convient donc de leur dire et de prouver même quelle est la véritable cause, si l'on peut la connaître ; c'est une justice qu'on doit à l'innocence.
Source : Gallica

J J Belloc Cours de médecine légale judiciaire… (1819)

Or, il paraît raisonnable de penser que si l'arsenic perce l'estomac, c'est lorsque quelque fragment ou molécule se niche dans un des replis de la m'embrane interne de ce viscère et y séjourne assez de temps pour y produire une rupture ; au lieu que le sublimé, se dissolvant dans l'estomac et se mêlant avec les substances qui s'y trouvent, en est affaibli, et n'a pas le temps de percer les membranes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature