Jean-Alexis Belliol, Traité sur la nature et la guérison des maladies chroniques… (1839)
“ On ne peut trop se presser de l'expulser, car chaque instant, chaque minute lui donne de nouvelles forces ; il s'identifie avec notre corps, il vit avec lui, il mine sourdement la texture de nos organes, il trouble les lois de la nutrition, il colore nos traits d'une teinte cuivreuse, jaunâtre, plombée, il trouble nos facultés intellectuelles, il jette le découragement dans le coeur, et, pervertissant à la fois le moral et le physique, il nous rend un objet de pitié, et ne nous conduit à la mort qu'à travers mille douleurs, mille tourmens ! ”
