Résumé

Joseph-Marie Audin-Rouvière La Médecine sans médecin, ou Moyens préservatifs et curatifs d'un grand nombre de maladies par une méthode purgative perfectionnée… (1863)

Cependant ce sont les mêmes théories qui ont jeté M. Broussais dans un système erroné qui a enfanté des sophismes que ces fauteurs prennent pour du génie, en se croyant les réformateurs de la science, comme si leurs faibles efforts pouvaient ébranler un monument consolidé par vingt siècles et élevé par tant de mains illustres! C'est à l'aide d'une fausse théorie qu'il s'est obstiné à ne voir la source des maladies que dans les vaisseaux sanguins ; tout le mal fait en médecine n'a dû sa naissance qu'à des théories fausses sur lesquelles on bâtissait des systèmes plus faux encore.
Source : Gallica

Joseph-Marie Audin-Rouvière La Médecine sans médecin, ou Moyens préservatifs et curatifs d'un grand nombre de maladies par une méthode purgative perfectionnée… (1863)

Les praticiens appliquent à sa guérison plusiers sortes de traitements, qui sont tous remprésentés par l'usage des grains de santé et du toni-purgatif, et par le régime dont il vient d'être question.
Pourquoi, dans ces circonstances, aurait-on recours au vomitif, qui ébranle tout le système, préférablement au purgatif, qui agit doucement et avec non moins d'éfficacité? La nature n'a-t-elle établi les voies inférieures pour les déjections? N'est-ce pas plutôt par l'anus que par la bouche que doivent passer ces matières dégoûtantes et morbides qui infectent tout ce qu'elles touchent?
Source : Gallica

Joseph-Marie Audin-Rouvière La Médecine sans médecin, ou Moyens préservatifs et curatifs d'un grand nombre de maladies par une méthode purgative perfectionnée… (1863)

Ses soins défendent l'enfance contre les maux qui l'assiégent, protégent l'adolescence, et soutiennent la vieillesse. A toutes les époques de son existence, l'homme appelle les secours de la médecine, et rarement il les implore en vain. En attaquant le médecin inhabile, rendons justice aux praticiens éclairés dont les consolations sont peut-être, autant que les ordonnances, un baume pour le malade aux prises avec la souffrance, et dont les conseils, sans garantir orgueilleusement la santé, peuvent efficacement aider la nature.
Source : Gallica

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