Dupoizat, Maux de nerfs, douleurs et troubles des digestions… (1853)
“ Il est aussi irrité, aussi douloureux qu'au temps où je mangeais de la viande, des pommes de terre, et buvais du vin. Je me sens si faible que, s'il m'arrivé de me baisser, la tête me tourne, et j'ai de la peiné à me relever. Quand j'ai l'imprudence de lever les bras, on dirait qu'il se détache quelque chose là, de l'épigastre, et que le ventre va s'ouvrir. Mon estomac est ainsi dérangé depuis un accouchement; le docteur crut devoir employer les fers; il me sembla qu'il m'arrachait mon enfant avec violence. A partir de ce moment, j'ai langui, et tous ses remèdes n'ont pu rétablir ma santé. ”
