Auguste-François Chomel,
Des Dyspepsies, par le prof. Chomel…
(1857)
“ Il n'est pas rare non plus de voir survenir, dans le cours d'une maladie aussi longue, quelque phlegmasie accidentelle, d'autant plus dangereuse qu'elle frappe des sujets épuisés : elle détermine le plus souvent une fin rapide. Le pronostic porte donc surtout sur la durée du mal, sur les chances prochaines ou éloignées de soulagement ou de complète guérison qu'il peut offrir. La recherche des causes, la résistance aux moyens mis en usage, la docilité des malades au traitement et surtout au régime qu'on leur conseille, sont autant d'éléments importants pour le pronostic. ”
