A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Le jeune être serait-il donc voisin des vers de terre ou des naïs qui ont des anneaux distincts, des soies et pas de pieds ? Non, car voici des mamelons qui font saillie sur les flancs de chaque segment. L’embryon appartient au groupe des annélides proprement dites. Reste à savoir s’il parcourra la plage sa patrie sous la forme d’annélide errante, ou si, confiné dans un tube étroit, il mènera la vie retirée d’une tubicole. ”
