Charles Fermond, Monographie des sangsues médicinales… (1854)
“ Il n'est évidemment pas indifférent de tirer d'un individu une quantité de sang qui peut différer du simple au double, et pourtant c'est à quoi l'on est exposé par l'usage des sangsues. Tous les médecins sont tellement pénétrés de cette vérité, que depuis longtemps déjà ils ont cherché à établir la quantité de sang que telle ou telle sangsue pouvait absorber. Tyson a comparé la sangsue au ver à soie qui dévore en une journée un poids de feuilles plus grand que celui de son corps, et en parlant de la sangsue, il dit que c'est un animal qui mange plus pesant que lui dans un seul repas. ”
