Résumé

Auguste Jourdier La pisciculture et la production des sangsues (1856)

Le meilleur mode de nourriture, le seul peut-être qu'on devra employer quand on voudra opérer en grand et qu'on ne sera pas retenu par des considérations d'économie ou autres, est le gorgement par les animaux vivants! Un sang chaud, puisé dans les veines de l'animal, à travers la peau, immédiatement digéré dans le marais, avec toutes les conditions naturelles ordinaires, tel est, suivant un auteur déjà cité, M. Vayson de Bordeaux, et selon tous les éleveurs, l'aliment qui convient le mieux à la sangsue et qui hâte le plus son développement.
Source : Gallica

Auguste Jourdier La pisciculture et la production des sangsues (1856)

La fécondation artificielle, comme son nom l'indique, consiste à féconder les oeufs de poisson en imitant, à l'aide de manipulations adroitement et délicatement faites, ce qui se passe dans la nature ; en plaçant le mâle et la femelle dans des conditions analogues à celles où ils se mettent eux-mêmes pour perpétuer leur espèce. Quant à la pisciculture, elle enseigne les moyens d'élever et de multiplier les poissons, soit qu'on les obtienne par des procédés artificiels, soit qu'on les recueille après leur génération naturelle.
Source : Gallica

Auguste Jourdier La pisciculture et la production des sangsues (1856)

Les marais à sangsues, que l'on peut d'ailleurs disposer selon la nature des lieux ou selon son bon plaisir, ne doivent pas être trop étendus. S'ils le sont trop, comment exercer cette surveillance de tout instant qu'ils réclament? Comment poursuivre les ennemis si nombreux des sangsues? Comment enfin lutter contre les maraudeurs, contre le vol, que M. Vayson appelle la plaie des marais de la Gironde? Avec quelques hectares, on pourra largement exploiter l'industrie des sangsues, et en même temps donner aux élèves les soins qu'elles réclament incessamment.
Source : Gallica

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