Auguste Jourdier, La pisciculture et la production des sangsues (1856)
“ Le meilleur mode de nourriture, le seul peut-être qu'on devra employer quand on voudra opérer en grand et qu'on ne sera pas retenu par des considérations d'économie ou autres, est le gorgement par les animaux vivants! Un sang chaud, puisé dans les veines de l'animal, à travers la peau, immédiatement digéré dans le marais, avec toutes les conditions naturelles ordinaires, tel est, suivant un auteur déjà cité, M. Vayson de Bordeaux, et selon tous les éleveurs, l'aliment qui convient le mieux à la sangsue et qui hâte le plus son développement. ”
