Résumé

Paul Brocchi La pisciculture dans les eaux douces (1896)

Tout individu qui se livrera à la pêche sur les fleuves et rivières navigables, flottables, canaux, ruisseaux ou cours d'eau quelconques sans la permission de celui à qui le droit de pêche appartient, sera condamné à une amende de vingt francs au moins, et de cent francs au plus, indépendamment des dommages et intérêts. Il y aura lieu en outre à la restitution du prix du poisson qui aura été pêché en délit, et la confiscation des filets et engins de pêche pourra être prononcée.
Source : Gallica

Paul Brocchi La pisciculture dans les eaux douces (1896)

A mon avis, nos espèces indigènes offrent des qualités telles, qu'il paraît nécessaire de s'occuper d'elles d'abord pour le repeuplement de nos eaux. Lorsque nous aurons en abondance la Truite ordinaire, le Saumon habitué de nos fleuves, on pourra alors consacrer ces efforts à doter notre faune d'espèces nouvelles. Mais, encore une fois et à l'époque actuelle, sauf une ou deux exceptions, les espèces tant vantées, sans doute parce qu'elles viennent de loin, semblent rester des objets de curiosité et ne présenter au point de vue pratique qu'une utilité tout à fait relative.
Source : Gallica

Paul Brocchi La pisciculture dans les eaux douces (1896)

APPAREIL MALE. — L'appareil mâle ressemble beaucoup extérieurement à l'appareil femelle. Chez les Cyclostomes, les testicules n'ont pas de canaux évacuateurs ; le sperme ou laitance tombe dans la cavité péritonéale et s'échappe par les pores péritonéaux.
Chez les poissons osseux, l'appareil mâle est plus parfait que l'appareil femelle et les testicules sont pourvus de canaux évacuateurs. Ainsi chez les Salmonides on ne trouve pas d'oviductes, tandis qu'il y a des canaux déférents chez le mâle.
Source : Gallica

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