Viande de cheval

Définition et enjeux

auteur:Henry Blatin,  Viande de cheval - Communications faites à la Société protectrice des animaux

“ Bien des fois, en expédition, j’ai pu comparer l’une à l’autre, et certainement l’avantage est pour la viande de cheval, sous le rapport de la valeur nutritive. Je ne prétends pas, bien entendu, qu’un morceau de cavale vieille, maigre, épuisée par les fatigues et les privations, soit aussi agréable au palais, aussi tendre à la dent que celui d’un bœuf bien engraissé et bien reposé ; mais, dans ces mauvaises conditions même, le cheval donne un bon bouillon et un bouilli dur, mais très-nourrissant. ”
Source : Wikisource

auteur:Henry Blatin,  Viande de cheval - Communications faites à la Société protectrice des animaux

“ Abordant le fond de la question, tous les membres de la Commission se sont trouvés d’accord pour penser que l’introduction de la viande de cheval dans l’alimentation publique serait un fait de la plus haute importance, et qu’en soustrayant le cheval aux mauvais traitements qu’il subit, quand il est devenu vieux et infirme, l’usage de manger sa chair ne serait pas contraire au sentiment de pitié que nous éprouvons pour ce pauvre animal. ”
Source : Wikisource

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp,  L’Alimentation de Paris

“ On a bien essayé de populariser l’usage de la viande de cheval ; mais la tentative a été nulle, et jusqu’à présent l’hippophagie n’a obtenu que des résultats négatifs. Il ne suffit pas à quelques savans animés d’excellentes intentions de se réunir autour d’une table bien servie, de manger des beefsteacks de cheval aux truffes, des rognons de cheval au vin de Champagne, des langues de cheval à la sauce tomate, de boire de bons vins, de prononcer d’élégans discours, pour vaincre des préjugés enracinés et faire accepter un aliment nouveau. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature