Résumé

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1881)

Les extraits de viande il est inutile d'insister sur ce point ne sont, en somme, qu'un trompel'ceil : il est évident qu'ils ne représentent pas de la viande simplement concentrée et n'ayant rien perdu de ses propriétés. Ajouté en petite quantité à des légumes ou à du bouillon maigre, l'extrait de viande peut en augmenter la valeur nutritive, et surtout en rendre le goût plus savoureux; mais, en définitive, ce n'est ni plus ni moins qu'un aliment de luxe, et dont les services, au point de vue de l'alimentation des classes peu aisées, sont assez contestables.
Source : Gallica

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1881)

La question de l'alimentation, envisagée au point de vue de la physiologie, de la pathologie et de la thérapeutique, doit à juste titre préoccuper le médecin et me paraît mériter plus d'importance qu'on ne lui en accorde. La plupart des praticiens la traitent en suivant les données de l'empirisme et de la tradition vulgaire ; chacun croit pouvoir en raisonner avec compétence: aussi la quantité de préjugés qui circulent sur cette matière est-elle considérable.
Source : Gallica

Jules Cyr Traité de l'alimentation dans ses rapports avec la physiologie… (1881)

C'est à se demander si les gouvernements ne seront pas obligés de frapper les produits étrangers de droits assez élevés pour tempérer cette exubérance d'importation et protéger un peu les producteurs nationaux.
Mais toute médaille a un revers: l'Amérique est un pays où la production est poussée à l'extrême, où tous les efforts sont tendus vers ce but et où par suite les défectuosités de la marchandise n'attirent que médiocrement l'attention.
Source : Gallica

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