Félix Gallon, Quelques conseils d'hygiène aux ouvriers des mines de La Baume (1886)
“ C'est qu'ils vivent en plein air, c'est qu'ils sont presque continuellement baignés par cette lumière si vivifiante, si salutaire du soleil. Sans elle, l'homme fait comme la plante élevée dans l'obscurité, il pâlit, s'étiole et meurt. Là où le soleil n'entre pas, le médecin entre, dit un proverbe italien dont la triste réalité se confirme tous les jours, surtout en ce qui concerne le mineur. Plus que quelqu'autre ouvrier que ce soit, il a en effet besoin d'avoir un logement pour ainsi dire inondé de lumière. ”
