Résumé

Hygiène alimentaire : moyen de combattre la goutte… (1880)

Aussi longtemps que le corps acquiert de l'extension, l'excès d'alimentation se montre rarement ; mais il arrive une époque où il n'y a plus à fournir qu'à l'entretien, et c'est alors que se font sentir les infirmités, surtout lorsque la vie habituelle est sédentaire. On remarque que les laboureurs et les ouvriers qui emploient toutes leurs forces physiques souffrent peu des maladies dont je viens de parler : c'est que le travail musculaire consomme des calories, c'est-à-dire du carbone (1) .
Source : Gallica

Hygiène alimentaire : moyen de combattre la goutte… (1880)

La surabondance des aliments azotés a sans doute des résultats fâcheux, mais ils sont aujourd'hui peu communs ; les conséquences d'une alimentation trop chargée de carbone sont au contraire fréquentes et manifestes.
On a reconnu que la quantité de carbone dépensée par un adulte, vivant dans un climat tempéré et faisant peu d'efforts musculaires, est, par jour, d'environ 280 grammes, dont 220 sont exhalés dans la respiration, sous forme d'acide carbonique, et le surplus est excrété de diverses manières.
Source : Gallica

Hygiène alimentaire : moyen de combattre la goutte… (1880)

Vous savez que nos aliments peuvent être divisés en deux classes : les aliments plastiques, qui servent à l'accroissement et à l'entretien des tissus, et les aliments respiratoires, qui fournissent le combustible nécessaire à notre organisme. Les premiers contiennent une assez forte proportion de matière azotée, tandis que les seconds renferment surtout du carbone (1) . Chacun de nous doit consommer, en aliments de ces deux classes, la quantité nécessaire aux besoins du corps : beaucoup d'êtres humains sont malheureusement privés de ce nécessaire et souffrent en s'affaiblissant
Source : Gallica

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