Résumé

Claude Lucien Sandras Étude sur la digestion et l'alimentation et sur la diathèse urique… (1865)

Si maintenant nous admettons qu'un aliment est toute substance qui, introduite dans le corps, sert à le nourrir, c'est-à-dire à réparer ses pertes et même à l'accroître jusqu'à certaines limites posées par la nature, il faudra admettre que le fer, le phosphore, le soufre, la chaux, la soude et la magnésie sont des aliments au même titre que le carbone, l'azote, l'hydrogène et l'oxygène ; car, en l'absence de l'un ou l'autre de ces principes, la vie ne saurait subsister.
Source : Gallica

Claude Lucien Sandras Étude sur la digestion et l'alimentation et sur la diathèse urique… (1865)

Si maintenant on venait à me demander comment il se fait que chez des sujets soumis au régime non azoté, au régime végétal, à la diète et même à l'abstinence, on a trouvé de l'urée et de l'acide urique dans les urines, je répondrais que ces matières azotées se trouvaient en quantité relativement peu considérable et qu'elles provenaient, en grande partie, de la
combustion des tissus de l'organisme lui-même.
Chez l'enfant qui grandit, la matière alimentaire, azotée ou plastique, est en grande partie employée à former le corps et les organes qui se développent
Source : Gallica

Claude Lucien Sandras Étude sur la digestion et l'alimentation et sur la diathèse urique… (1865)

Ainsi, on peut admettre que l'homme use ou brûle par heure, en moyenne, 1 gramme d'azote et 12 grammes de carbone, ou en vingt-quatre heures environ : 20 grammes d'azote et 300 grammes de carbone.
Un homme brûle donc en réalité, dans l'acte respiratoire, plus de 105 kilogrammes de carbone ou de charbon par an. Or, cette quantité est sensiblement égale à celle qui existe dans une demi-voie de bois à brûler, d'où l'on voit que chaque homme, en respirant, restitue à l'atmosphère (sous forme d'acide carbonique) une quantité de carbone capable de former un stère de bois
Source : Gallica

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