Résumé

Louis Ragot Le sucre dans l'alimentation des fébricitants (1902)

Les doctrines de Broussais et les idées de Bouillaud condamnaient les fiévreux à la diète absolue.
Mais, grâce aux travaux de Ciiossat en 1843, de Bou-chardat en 1852, de Marotte, Trousseau et Monneret, l’inanition est considérée comme la cause de mort qui marche de front et en silence avec toute maladie dans laquelle l’alimentation n’est pas à l’état normal. Elle arrive à son terme quelquefois plus tôt, quelquefois plus tard que la maladie qu’elle accompagne. Elle peut devenir aussi la maladie principale là où elle n’avait d’abord été qu'un épiphénomène.
Source : Gallica

Louis Ragot Le sucre dans l'alimentation des fébricitants (1902)

Avec Chauveau, la question s'éclaircit, ce savant prouve que les hydrates de carbone disparaissent ailleurs que dans les poumons, que le sang s’appauvrit en glycose dans les capillaires de la circulation générale, surtout au niveau des muscles.
Le sucre, dit-il, dans les comptes rendus de l’Académie des Sciences (1897-1898) est l’aliment immédiat des combustions intra-musculaires et de la force qu’elles engendrent.
Source : Gallica

Louis Ragot Le sucre dans l'alimentation des fébricitants (1902)

A l’île de Java on a remarqué la florissante santé des ouvriers des sucreries qui absorbent beaucoup de sucre et fournissent beaucoup de travail. Holwerda note qu à Java les soldats supportent bien les fatigues des marches parce qu’ils prennent du sucre à leur guise et note la rareté des coups de chaleur. Morin, parlant du rôle important du sucre dans l’alimentation des Orientaux et des Arabes, rappelle les grands voyages que les indigènes effectuent dans le sud Algérien avec de simples gâteaux de dattes et de figues pour tout aliment.
Source : Gallica

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