Résumé

Emile Flach La Kola est-elle un médicament d'épargne… (1902)

D’où vient donc cet instinct général et pour ainsi dire universel qui pousse l’homme vers ces divers breuvages ? Faut-il se demander, avec Marvaud, si c'est l’effet d’un penchant vicieux, d’une civilisation corrompue? Faut-il, au contraire, en chercher la cause dans un besoin réel qu’éprouve l’organisme, afin d’augmenter ses ressources et de restreindre ses pertes. Par les principes nutritifs que renferment ces produits et que la chimie y découvre, la Kola, 1 alcool, le thé, etc., peuvent-ils servir à l'entretien et à la réparation de nos forces et de nos organes?
Source : Gallica

Emile Flach La Kola est-elle un médicament d'épargne… (1902)

Il n’en est plus de même des graisses et des hydrates de carbone, leur richesse en oxygène et en carbone explique leur importance comme combustibles alimentant la machine humaine. Ils jouent en quelque sorte le rôle d’aliments d’épargne vis-à-vis des matières protéiques : en fournissant à l’économie des matériaux suffisants pour la production de calorique et d’énergie, dont elle a besoin, ils empêchent la combustion de l’albumine qui est exclusivement réservée à la régénération des tissus usés.
Source : Gallica

Emile Flach La Kola est-elle un médicament d'épargne… (1902)

Leur action stimulante est incontestable : Gubler, qui les appelle non pas aliments d’épargne, mais bien substances dynamophores, reconnaît que: « cédant à l’économie la force dont elles sont chargées à la manière d’un fulminate, elles ralentissent ainsi le mouvement de dénutrition et la combustion des
matières usées, elles paraissent capables d’intégrer directement de la force dans le système nerveux aussi bien que le fait un courant électrique à l’égard du système musculaire. »
Source : Gallica

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