Benjamin Lemoyne de Vernon, Théobromine et digitale étude clinique comparative (1899)
“ Qu’on relise aussi l’observation VI ; en présence de tels résultats, on ne peut hésiter à recommander la théobromine, d’autant plus que, nous le répétons ici, chez les malades orificiels sans lésions rénales primitives et notables, nous n'avons jamais vu ce médicament produire le moindre phénomène d’intolérance. Sans doute, on n’a rien fait pour la lésion, mais comme le dit G. Sée, « on a fait beaucoup pour le malade ». Quand la digitale échoue et quand elle, est contre-indiquée, il faut penser à la théobromine. ”
