Néphrite interstitielle

Définition et enjeux

Ernest Lecorché Traité des maladies des reins et des altérations pathologiques de l'urine… (1871)

La guérison peut arriver à toutes les périodes de la maladie ; elle est plus commune toutefois à la deuxième et à la troisième qu'à la quatrième.
Parfois la gravité de la néphrite lient plus à la maladie qui l'a produite qu'à la néphrite elle-même. Et si Grisolles a pu dire que la néphrite consécutive à la syphilis et à la scrofule était incurable, c'est que ces états diathésiques ne provoquent la néphrite parenchymateuse qu'en déterminant la dégénérescence amyloïde du rein ou la néphrite interstitielle.
Source : Gallica

Albert Robin Gynécologie médicale : traitement des maladies des femmes (1900)

La néphrite diffuse, la néphrite dégénéralive, ne provoquent pas toujours des oedèmes, des symptômes manifestes, et tout comme la néphrite interstitielle, elles se traduisent seulement, dans nombre de cas, par des signes de petite urémie avec une albuminurie que nous devons rechercher. Il faut se garder alors d'attribuer aux troubles génitaux une importance qu'ils ne méritent pas.
L'aménorrhée est le symptôme dominant, non seulement comme le dit JOHNSON, aux phases avancées de la maladie de Bright, mais aussi dès le début.
Source : Gallica

Ernest Lecorché Traité des maladies des reins et des altérations pathologiques de l'urine… (1871)

Il peut se faire enfin que la mort soit le fait d'une maladie intercurrente qui, sans l'existence d'une néphrite interstitielle souvent à l'état latent, n'aurait pas présenté le caractère qu'elle revêt alors. Elle a pour caractère en effet de passer rapidement à la suppuration. Ces maladies intercurrentes, de nature inflammatoire, plus rares assurément que dans le cours de la néphrite parenchymateuse, affecteraient les sièges les plus variés ; le péricarde, la plèvre, l'endocarde, le poumon, le péritoine..
Source : Gallica

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