Ernest Lecorché, Traité des maladies des reins et des altérations pathologiques de l'urine… (1871)
“ La guérison peut arriver à toutes les périodes de la maladie ; elle est plus commune toutefois à la deuxième et à la troisième qu'à la quatrième. Parfois la gravité de la néphrite lient plus à la maladie qui l'a produite qu'à la néphrite elle-même. Et si Grisolles a pu dire que la néphrite consécutive à la syphilis et à la scrofule était incurable, c'est que ces états diathésiques ne provoquent la néphrite parenchymateuse qu'en déterminant la dégénérescence amyloïde du rein ou la néphrite interstitielle. ”
