Résumé

Marcel Libold Contribution à l'étude de la néphrite typhoïdique (1923)

De ces deux faits: bactériurie sans né-phrite, néphrite aiguë passagère fréquente et bénigne, on peut penser que le bacille d’Eberth qui, par ail-leurs, lèse d’une façon constante l’intestin, n’a pas une affinité très grande pour le rein. II ne s’y fixe pas habi-tuellement ; il y passe sans dommage pour celui-ci, ou en y causant des dégâts minimes. II semble bien que cette non-pénétration dans le parenchyme rénal ou que cette rapidité de passage du bacille d’Eberth dans le filtre urinaire soient une condition de la rareté de la néphrite vraie.
Source : Gallica

Marcel Libold Contribution à l'étude de la néphrite typhoïdique (1923)

A rauscultation, la respiration est rude avec des râles sous-crépitants et rares. Sibilances aux bases.
Urines.
Disque moyen d’albumine.
Le Séro-diagnostic est positif à 1/100 pour le Bacille Para-typhique B., négatif à 1/30 pour les Bacilles Typhiques et Paratyphique A.
En résumé :
C’est une jeune fille âgée de 21 ans, malade depuis une semaine environ, qui présente une température persistante depuis cinq jours, autour de 40°. Elle est prostrée. La rate est grosse. Et surtout son séro-diagnostic est positif pour le paratyphique B à 1/100. A noter la présence d’albumine dans les urines.
Source : Gallica

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