Victor Pané dit Deville, La fièvre typhoïde et son séro-diagnostic à l'hôpital civil de Toulon (1900)
“ La sérosité des vésicatoires, le lait des nourrices atteintes de fièvre éberthienne, les sérosités pleurale, péricardique, péritonéale, la bile, les larmes, donnent la séro-réaction. Dans l’urine, l’agglutination peut se faire, mais elle est très variable et inconstante d’un jour à l’autre. La substance agglutinante possède une très grande résistance. Le développement dans le sérum de divers microbes de l’atmosphère n’altère pas sensiblement le pouvoir agglutinant. ”
