Résumé

Victor Pané dit Deville La fièvre typhoïde et son séro-diagnostic à l'hôpital civil de Toulon (1900)

La sérosité des vésicatoires, le lait des nourrices atteintes de fièvre éberthienne, les sérosités pleurale, péricardique, péritonéale, la bile, les larmes, donnent la séro-réaction.
Dans l’urine, l’agglutination peut se faire, mais elle est très variable et inconstante d’un jour à l’autre.
La substance agglutinante possède une très grande résistance. Le développement dans le sérum de divers microbes de l’atmosphère n’altère pas sensiblement le pouvoir agglutinant.
Source : Gallica

Victor Pané dit Deville La fièvre typhoïde et son séro-diagnostic à l'hôpital civil de Toulon (1900)

F. WIDAL. — Sérodiagnostic de la fièvre typhoïde. Société médicale des Hôpitaux, 26 juin 1896
[texte manquant]
une réaction d’immunité, mais une réaction de la période d'infection.
M. Dieulafoy (i) , M. Rendu (2) , quelques jours après, confirmaient l’excelience de la méthode du séro-diagmostic.
M. Paul Courmont (3) , un mois après la publication du procédé de Widal, publiait ses recherches portant sur l’action du sérum de neuf typhiques, et prononçait le premier le mot de séro-pronostic.
Source : Gallica

Victor Pané dit Deville La fièvre typhoïde et son séro-diagnostic à l'hôpital civil de Toulon (1900)

Nous devons attribuer la production de ces rash,
que nous avons aussi constatés dans les observations III et IV, mais moins accentués, aux toxines sécrétées par le bacille d'Eberth.
En effet, dans certaines conditions spéciales, les microbes sécrètent des toxines très virulentes qui pénètrent dans le sang et provoquent dans l’organisme des perturbations redoutables. Tel le bacille de la diphtérie qui entraîne des phénomènes d’intoxication et des paralysies si fréquentes.
Source : Gallica

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