Georges Morache, Traité d'hygiène militaire (1874)
“ Au contraire, si comme dans quelques autres casernes, l'infirmerie .est heureusement placée, si l'aération est bonne, si les chambres sont réparties dans deux étages, les bains au rez-de-chaussée, les salles au premier, on conçoit que le médecin soit incité à y conserver ses hommes, lorsque leur état n'offre point du reste une indication absolue d'envoi à l'hôpital, surtout lorsqu'il s'agit d'un hôpital civil assez médiocre à tous les points de vue, comme il n'en existe que trop. ”
