Adolphe Bruyelle

Élements biographiques

Adolphe Bruyelle Précis chronologique et statistique sur Le Câteau-Cambrésis… (1845)

L'audacieux aventurier s'étant pourvu de vivres et de troupes, commença, dit Monstrelet, à courir et à fouler le pays de Cambresis et plusieurs autres, en faisant maux inestimables. Sommé de rendre la Malmaison, Jean Blondel s'y refusa , mais voyant les préparatifs imposans que le duc de Bourgogne et l'évêque faisaient pour assiéger et reconquéter la forteresse, il consentit à s'en dessaisir moyennant accommodement et quatre mille écus, pour lesquels on leva un impôt dans tout le Cambrésis, et qui atteignit également les manans, les vilains et les gens d'église.
Source : Gallica

Adolphe Bruyelle Catalogue des objets d'arts [sic… (1869)

LE MUSÉE DE CAMBRAI.
Le goût des arts fut de tout temps en honneur à Cambrai. Sans parler de sculptures, ce qui nous reste des nombreuses peintures que renfermaient jadis ses églises et ses monastères est là pour l'attester. En première ligne, la majestueuse toile de Rubens, le Christ au tombeau, provenant des Capucins, et conservée dans l'église Saint-Géry ; les magnifiques grisailles de Geeraerts d'Anvers, qui ornent l'église du Saint-Sépulcre et dont s'inspira Abel de Pujol, pour la décoration intérieure de la Bourse de Paris, etc.
Source : Gallica

Adolphe Bruyelle L'Indicateur des rues de Cambrai… (1850)

TAVELLE. (Rue) . — Rue étroite, marchande et très fréquentée , ouverte dans la direction de l'ouest à l'est. Prend naissance à la rue Quérénaing, et aboutit à la place d'Armes.
Longueur, 93 mètres ; largeur moyenne, 5 mètres.
Son nom est écrit Taviel dans un titre des Chartriers de l'an 1251, et Taveau, en 1574. On lit dans la première édition des coutumes de Cambrai, imprimées à Douai, cette annotation : « On les vend à Cambray, chez Guillaume Robat, libraire, demeurant au coing de la rue Taveau, sur le Marché. »
Source : Gallica

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