Abel Gobillot, Topographie médicale de Cambrai (1885)
“ Par contre, les fièvres intermitentes, autrefois endémiques, ainsi que les fièvres éruptives, surtout la variole, sont devenues fort rares dans la contrée et la ville d'où les ont bannies l'assainissement du sol et la propagation universelle de la vaccine. Nous passons sous silence les autres maladies peu nombreuses, en somme, et qui, se rattachant à des causes toutes particulières, locales ou individuelles, ne sauraient être prises en considération sérieuse. POPULATION MŒURS Les premiers habitants du Cambrésis ont appartenu à deux races distinctes ”
