Charles Fraissinet, Plus de muscardine pour qui veut… (1847)
“ Voulez-vous rendre au mûrier noir un peu de cette faveur dont il a joui, prenez de grosses mûres au moment de leur maturité, obtenez-en la graine, semez-la et cultivez-en les pousses, soit en pourette, soit en pépinière, ainsi que je le prescris pour ceux de l'autre espèce aux chapitres suivans. Les racines du mûrier noir n'ayant pas beaucoup de chevelu, vous devez avoir soin en le plantant à demeure, de lui en laisser le plus possible, afin qu'il puisse plus aisément pomper le suc de la terre et répondre plus promplement à vos désirs. ”
