Résumé

Aimé Fauchère La Sériciculture en pays tropical… (1917)

Sous le rapport de la fertilité, pour le mûrier comme d’ailleurs pour tous les arbres et les arbrisseaux, il convient d’étudier le sol des pays tropicaux au double point de vue physique et chimique. J’ai vu, dans l’Etat de Sao-Paolo, au Brésil, des mûriers croissant avec une très grande vigueur sur des sols meubles, profonds, dont la composition chimique ne diffère guère de celle des terres compactes de Madagascar, sur lesquelles ils se refusent à pousser. C’est une preuve que les propriétés physiques du sol influent considérablement sur sa fertilité.
Source : Gallica

Aimé Fauchère La Sériciculture en pays tropical… (1917)

Le mûrier est une essence extrêmement sujette à variations, aussi existe-t-il dans les cultures un nombre considérable de formes. Rien que dans nos mûraies de Madagascar, il y a au moins vingt ou trente formes du mûrier que nous désignons sous le nom de « mûrier malgache » (1) ou de « mûrier indigène » pour bien indiquer qu’il se trouvait à Madagascar avant que cette île devînt une colonie française. Toutes ces formes du mûrier indigène sont loin d’avoir la même valeur, et il est indispensable, lorsqu’on crée une mûraie, de ne multiplier que les plus vigoureuses et les plus productives.
Source : Gallica

Aimé Fauchère La Sériciculture en pays tropical… (1917)

D’ailleurs, si les graines livrées aux éleveurs de vers à soie étaient rigoureusement exemptes de pébrine, cette maladie devrait disparaître en une année.
Les conditions ne sont plus du tout les mêmes dans les pays où, comme à Madagascar, on élève des vers polyvoltins. La continuité des élevages fait qu’aucune cause naturelle ne vient entraver la dissémination des germes de pébrine et, en sériciculture tropicale, on ne peut jamais être sûr de se mettre à l’abri du fléau, quelles que puissent être les précautions prises dans la préparation de la graine et l’élevage des vers à soie.
Source : Gallica

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