Laurent Turrel, Les maladies des animaux et des végétaux… (1874)
“ Ce qui a manqué jusqu'ici aux savants, c'est de rester fidèles aux principes qu'ils n'auraient jamais dû perdre de vue ; ce qui a fait défaut aux praticiens, c'est de posséder des notions suffisantes de physiologie et d'hygiène. De part et d'autre, en effet, on semble oublier que la vigne est un être vivant, par conséquent soumis à certaines lois, et que le fait de la violation de ces lois doit entraîner fatalement son dépérissement et sa mort. Ce que nous voyons se produire actuellement pour un végétal, nous l'avons observé naguère pour un animal, le ver à soie. ”
