Laurent Turrel

Élements biographiques

Laurent Turrel Contre-sens hygiéniques (1870)

Mais à part ces exceptions, moins nombreuses qu'on ne croit, l'allaitement maternel est non-seulement le meilleur pour l'enfant, mais encore et surtout, il imprime aux organes maternels, par l'évolution naturelle que subit l'appareil lactifère, une série d'actes harmoniques qui concourent à rétablir l'équilibre et à maintenir la santé. La femme qui allaite son enfant, malgré la fatigue qui résulte de cette dépense incessante d'elle-même, se porte infiniment mieux que celle qui doit renoncer à ce devoir et à ce bienfait.
Source : Gallica

Laurent Turrel Les maladies des animaux et des végétaux… (1874)

Ce qui a manqué jusqu'ici aux savants, c'est de rester fidèles aux principes qu'ils n'auraient jamais dû perdre de vue ; ce qui a fait défaut aux praticiens, c'est de posséder des notions suffisantes de physiologie et d'hygiène.
De part et d'autre, en effet, on semble oublier que la vigne est un être vivant, par conséquent soumis à certaines lois, et que le fait de la violation de ces lois doit entraîner fatalement son dépérissement et sa mort.
Ce que nous voyons se produire actuellement pour un végétal, nous l'avons observé naguère pour un animal, le ver à soie.
Source : Gallica

Laurent Turrel Contre-sens hygiéniques (1870)

Lorsque l'enfant vient au monde, l'un de ses plus urgents
besoins est celui de l'air respirable. Il dépense peu, par conséquent sa respiration est moins active que celle de l'enfant qui agit, court et se livre aux jeux de sa nature pétulante. Mais il a besoin d'un air pur, car l'acide carbonique a pour effet de congestionner le cerveau. Or, si l'on donne à respirer à l'enfant un air saturé d'acide carbonique, on le prédispose aux fièvres cérébrales, et nul n'ignore le danger de ces redoutables maladies de la première enfance.
Source : Gallica

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