Henri Bouley,
Muséum d'histoire naturelle. Leçons de pathologie comparée…
(1882)
“ C'est qu'en effet, la pébrine n'est pas une maladie héréditaire par les mâles. Les expériences ne laissent aucun doute sur ce point. Ce n'est que par l'œuf, où le corpuscule a pu être incorporé au moment de la formation des œufs dans la chrysalide, que la transmission de la maladie aux descendants peut s'effectuer. Mais si le mâle pébriné n'est pas capable de transmettre la pébrine à sa progéniture, il peut exercer sur sa constitution une influence nuisible qui se traduira par la faiblesse du ver et la qualité moindre de son cocon. ”
