Résumé

Portrait de Wilhelm Preyer Wilhelm Preyer Physiologie spéciale de l'embryon… (1887)

Touchant la croissance obscure des tissus de l'embryon on peut dire en toute sûreté qu'elle exige non seulement l'apport considérable de composés chimiques renfermant peu d'oxygène, mais encore, au même titre que ceux-ci, de l'oxygène qui est apporté au fœtus par le sang. Pour le travail musculaire et une certaine activité mentale il ne reste que très peu de l'oxygène du sang de disponible, étant données la rapidité de la croissance et, en même temps, l'absorption d'oxygène incontestablement rapide par les tissus de l'embryon.
Source : Gallica

Portrait de Wilhelm Preyer Wilhelm Preyer Physiologie spéciale de l'embryon… (1887)

Donc nous laissons de côté, tout d'abord, aussi bien la formation de l'œuf, sa genèse, sa maturation et sa maturité avant la fécondation, que la segmentation, la formation des feuillets du blastoderme et la première phase de l'embryogenèse, bien que les auteurs qui s'occupent de morphologie aient précisément le plus écrit sur ce sujet.
D'un autre côté, la physiologie de l'embryon n'a aucun rapport avec les nouveau-nés. Dès que l'embryon a quitté l'œuf, il ne s'appelle plus embryon ni fœtus : c'est un être « né » ou « éclos ».
Source : Gallica

Portrait de Wilhelm Preyer Wilhelm Preyer Physiologie spéciale de l'embryon… (1887)

Si l'embryon, qu'il appartienne aussi bien à un animal vivipare qu'à un animal ovipare, présente des échanges matériels spéciaux et doit être considéré comme un être vivant qui a dans son œuf une existence propre, il est évident que nécessairement toutes les conditions extérieures de la vie doivent être remplies pour lui, conditions indispensables à tous les corps vivants en général, pour le maintien de leur existence. De l'air à une certaine pression et à une certaine température doit donc lui être apporté, de même, de l'eau et de la nourriture.
Source : Gallica

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