Jean-Baptiste de Lamarck,
Philosophie zoologique
“ Vouloir trouver des branchies dans les radiaires et dans les vers, parce qu’ils respirent l’eau, c’est comme si l’on vouloit trouver un poumon dans les insectes, parce qu’ils respirent l’air. Aussi les trachées aérifères des insectes constituent-elles le plus imparfait des organes qui respirent l’air ; elles s’étendent dans toutes les parties de l’animal, et y vont porter l’utile influence de la respiration ; tandis que le poumon, comme les branchies, est un organe respiratoire isolé, qui, lorsqu’il a obtenu son plus grand perfectionnement, est le plus actif des organes respiratoires. ”
