Simon-François Blocquel

Résumé

Simon-François Blocquel Les mille et un amusements de société… (1871)

On en rassemble tous les lambeaux sur lesquels on jette des drogues ou des liqueurs, on les plie, on les attache fortement avec un ruban, pour les réduire à un petit volume, on les met sous un verre qu'on échauffe avec les mains, enfin, après quelques instants, on reprend le mouchoir pour le plier : tout le monde reconnaît la marque, et le spectateur étonné, n'y voit pas la moindre déchirure.
Source : Gallica

Simon-François Blocquel Les mille et un amusements de société… (1871)

En faisant couper le jeu de cartes de la main gauche, en joignant à cela plusieurs autres cérémonies vaines en apparence, la vieille était plus adroite qu'il ne parait d'abord, parce que les cérémonies dans les tours, quelque inutiles qu'elles paraissent, frappent toujours les yeux et l'imagination, partagent l'attention du spectateur, servent souvent de moyen pour cacher des manipulations, et de prétexte pour excuser des erreurs.
Source : Gallica

Simon-François Blocquel Les mille et un amusements de société… (1871)

Si on veut réussir à produire l'illusion dans ce cas ci, il faut avoir soin de faire mettre dans le mortier une seconde montre, dont les aiguilles, les breloques et la boîte ressemblent un peu à celles de la première ; ce qui n'est pas absolument bien difficile, soit parce qu'on peut être d'intelligence avec celui qui prête ce bijou pour un instant, soit parce qu'on peut s'adresser tout simplement à quelqu'un qu'on a eu occasion de voir ailleurs et dont on a bien examiné la montre quelques jours auparavant, pour s'en procurer une à peu près pareille.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature