Résumé

Manuel des jeunes gens, ou Sciences… (1831)

La science de l'optique procure une variété infinie d'amusemens qui ne peuvent manquer d'instruire l'esprit aussi-bien que de charmer l'œil. A l'aide d'instrumens d'optique, nous pouvons diminuer la distance de nos organes visuels entre le globe que nous
habitons et les merveilles des cieux au-dessus de nous, observer le fini exquis et la propriété de la construction qu'on trouvera dans les plus petites productions de la terre, suivre le passage de la planète dans son cours autour de l'orbite magnifique du jour, et voir le cours du sang lorsqu'il coule dans les veines d'un insecte.
Source : Gallica

Manuel des jeunes gens, ou Sciences… (1831)

On trace un petit cercle dans lequel un joueur fait une pyramide, en plaçant trois billes triangulairement et une autre au-dessus; un autre joueur peut alors tirer d'une distance convenue après la pyramide, en donnant à celui qui garde la pyramide une bille chaque fois qu'il tire. Si le joueur frappe la pyramide avec sa bille, il lui appartient autant de billes qu'il en a chassé hors du cercle, et le gardien de la pyramide doit la tenir complète. C'est un jeu assez amusant ; tous les joueurs, prenant leur tour à des intervalles marqués, peuvent y trouver beaucoup de plaisir.
Source : Gallica

Manuel des jeunes gens, ou Sciences… (1831)

Les longueurs de battoir, ou l'espace entre le premier et le dernier trou, sont quelquefois de deux ou trois milles ; on peut choisir les nombres de trous, mais les balles doivent être lancées dedans, et non au-delà. Lorsque quatre personnes jouent, il y a quelquefois deux partenaires, et ils n'ont qu'une balle, qu'ils frappent alternativement; mais chacun a sa crosse. C'était un jeu à la
mode parmi la noblesse du commencement du dixseptième siècle, et il amusait beaucoup le prince Henri, fils aîné du roi Jacques Ier.
Source : Gallica

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