Résumé

Georges Le Roy Jeux de plein air et d'intérieur… (1914)

Il n'est pas douteux que la première nécessite une science du billard plus subtilement exercée que la seconde. La partie libre, à notre humble avis, est celle avec laquelle le joueur fait ses classes et même perfectionne son jeu, son intelligence du jeu. Et ce n'est que quand il est en possession de sa technique, qu'il sait bien jouer, très bien jouer même, qu'il peut songer à passer au cadre. En ce qui concerne la partie par la bande elle se suffit assurément à elle-même, et au point de vue de la virtuosité qu'elle exige, elle peut marcher de front avec la partie au cadre.
Source : Gallica

Georges Le Roy Jeux de plein air et d'intérieur… (1914)

Quand on s'intéresse au jeu de billard, quand on a du goût pour ce genre de sport, la meilleure théorie, nous semble-t-il, est celle qui consiste à suivre intelligemment le jeu des grands virtuoses. Intelligemment veut dire ici : en se rendant compte minutieusement du pourquoi des choses. S'il faut que ce soient — naturellement — les yeux qui suivent le trajet des billes, il faut que, mentalement, quand le joueur se dispose à attaquer sa bille, le spectateur, qui est alors l'élève, leur trace la route qu'elles doivent accomplir, du moins la route qu'il suppose qu'elles suivront.
Source : Gallica

Georges Le Roy Jeux de plein air et d'intérieur… (1914)

Le coup de queue apparaît donc comme la clef du mécanisme qui met en mouvement la bille après que l intelligence du joueur en a réglé préalablement l'évolution. Si la mécanique, le poignet en l'espèce, ne répond pas à la conception du cerveau, la traduit mal, c'est la débâcle. Et pour être un joueur complet, il faut qu'il y ait collaboration parfaite entre l esprit et la main qui en réalise les conceptions. Au billard, comme dans tous les sports d'ailleurs, ce n'est pas tout que de voir très exactement et avec une parfaite justesse ce qu'il convient de faire
Source : Gallica

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