Louis-Marie Bajot, Eloge de la paume et de ses avantages sous le rapport de la santé et du développement des facultés physiques… (1854)
“ Je n'aurais jamais cru qu'une pareille nation jouât à la paume avec autant d'ordre et de justesse. Ce divertissement dure jusqu'à midi, et, pendant que les hommes jouent, les femmes s'occupent à différents petits ouvrages. Mais, lorsque midi sonne, elles les quittent pour prendre chacune un battoir, et vont jouer à la paume, portant chacune leur enjeu. Ce battoir est arrondi à l'extrémité et large d'un tiers d'aune ; son manche est long de trois palmes. Elles saisissent ce battoir à deux mains, et chassent la balle avec tant de roideur qu'il n'y a pas d'Indien qui ose la parer avec l'épaule. ”
